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Palmyre : une ville monde de l’Antiquité

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La libération de Palmyre ce 27 mars 2016 remet au centre de l’actualité cette ville archéologique. Palmyre fut une des villes-monde de l’Antiquité, la capitale d’un grand empire commercial, le centre financier de nombreux flux d’échanges. L’oasis de Palmyre fut, en son temps, l’équivalent d’une New York ou d’une Shanghai. Édifiée sur un tertre, la ville est un centre névralgique entre la Mésopotamie et la Syrie.

En 41 av. J .-C. elle est prise par les troupes du général Marc-Antoine qui cherche à contrôler l’Orient afin de mettre la main sur Rome. Il échoua dans cette tentative de contrôle de l’Empire. Bien plus tard, en 272, la ville devient le refuge de la reine Zénobie. Celle-ci veut fédérer l’Orient contre Rome. Elle provoque le soulèvement de la Syrie, de l’Egypte et de l’Arabie, tentant de reformer au profit de son fils un empire qui pourrait concurrencer Rome. Le rêve de Zénobie est de courte durée. Rome se reprend en la personne de l’empereur Aurélien qui, après avoir légitimé son trône, accule Zénobie dans Palmyre. La reine est vaincue et transportée prisonnière à Rome. Palmyre, qui aurait pu être la capitale politique d’un grand empire d’Orient, voit l’histoire lui échapper.

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