Jean-Baptiste Noé

Le site web d’un historien

jean Baptiste Noé sur Facebook Jean Baptiste Noé sur Twitter Jean Baptiste Noé sur Google+ Chaine Youtube de Jean-Baptiste Noe

Lectures d’été

Accueil > Articles > Lectures d’été

Parmi les nombreux ouvrages mentionnés sur ce site au cours de cette année, j’en retiens quelques uns qui peuvent constituer d’utiles lectures d’été, pour se former et se divertir sainement.

Histoire

1/ Staline, de François Kersaudy, une biographie richement documentée du dictateur.

2/ Géopolitique du Moyen Orient, de Tancrède Josseran et alii. Il est toujours essentiel d’avoir des connaissances précises sur cette région du monde en ébullition.

3/ La bataille des trois empires, sur la bataille de Lépante. Un livre d’histoire écrit et donc facilement lisible.

4/ Dien Bien Phu, pour rester dans les batailles, mais cette fois au XXe siècle.

5/ Le petit livre des couleurs, de Michel Pastoureau. Un moyen agréable de se divertir et de découvrir d’autres facettes du métier d’historien.

6/ Totalitarisme et religion, d’Emilio Gentile. Ce n’est ni le livre le plus simple à lire, ni le plus agréable, compte tenu du sujet abordé. Mais c’est essentiel pour comprendre le lien entre totalitarisme et religion.

7/ La victoire taboue. Un des meilleurs livres que j’ai lu sur la guerre d’Algérie. Hommage à nos aïeux chassés de leur terre par un peuple étranger.

Vin & Gastronomie

1/ Terroir et guerre du goût, de Franck Dubourdieu. Essentiel pour comprendre le vin d’aujourd’hui.

2/ Cahors. Le roman du vin noir. C’est bien écrit, c’est bien édité. Un roman historique pour l’été, à lire sur les plages ou au bord de la piscine.

3/ Les plats de l’histoire. Un livre sympathique sur la gastronomie. Des petites anecdotes intéressantes et savoureuses.

Autres

1/ Ils ont écrit le Tour de France. J’ai une grande admiration pour le Tour, comme beaucoup de Français. Il a bercé mon enfance, il ombragera ma tombe, pourrait-on dire, paraphrasant Henri V. Le plaisir vrai du Tour. Et à tous les salisseurs de mémoire, qu’ils ferment leur claque-merdre, comme disent les Tontons flingueurs.