Jean-Baptiste Noé

Le site web d’un historien

jean Baptiste Noé sur Facebook Jean Baptiste Noé sur Twitter Jean Baptiste Noé sur Google+ Chaine Youtube de Jean-Baptiste Noe

La fabrique de jeux dans les Yvelines

Accueil > Montesson > La fabrique de jeux dans les Yvelines

A Saint-Anoult-en-Yvelines (Yvelines), l’entrepreneuse Véronique Debroise applique depuis 25 ans une recette efficace avec Sentosphère, la société de jeux qu’elle a fondée : le Made in France. Ici, 1,5 million de jeux sont produits par an, avec une particularité : presque toutes les pièces sont fabriquées en France. "J’ai cette éthique depuis toujours. J’ai voulu fabriquer en France", explique à France 3 la patronne, même si "les lois sociales en France sont assez décourageantes pour investir".
Les consommateurs apprécient.

Pour faire marcher son entreprise, Véronique Debroise a trouvé l’astuce : produire des jeux créatifs et disposer de salariés polyvalents. "On a beaucoup de changement de jeux dans la journée. On ne fait jamais la même chose", détaille Marie-Claine Ménard, une ouvrière. Et cela fonctionne : non seulement, les consommateurs adhérant au concept, mais en plus, le savoir-faire bleu-blanc-rouge s’exporte bien avec un tiers des ventes hors de frontières. Désormais, les acteurs et fans du Made in France voudraient voir ce genre mieux encadrer.

A Saint-Anoult-en-Yvelines (Yvelines), l’entrepreneuse Véronique Debroise applique depuis 25 ans une recette efficace avec Sentosphère, la société de jeux qu’elle a fondée : le Made in France. Ici, 1,5 million de jeux sont produits par an, avec une particularité : presque toutes les pièces sont fabriquées en France. "J’ai cette éthique depuis toujours. J’ai voulu fabriquer en France", explique à France 3 la patronne, même si "les lois sociales en France sont assez décourageantes pour investir".

Les consommateurs apprécient

Pour faire marcher son entreprise, Véronique Debroise a trouvé l’astuce : produire des jeux créatifs et disposer de salariés polyvalents. "On a beaucoup de changement de jeux dans la journée. On ne fait jamais la même chose", détaille Marie-Claine Ménard, une ouvrière. Et cela fonctionne : non seulement, les consommateurs adhérant au concept, mais en plus, le savoir-faire bleu-blanc-rouge s’exporte bien avec un tiers des ventes hors de frontières. Désormais, les acteurs et fans du Made in France voudraient voir ce genre mieux encadrer.

Vidéo et source.