41/ Parlare di vino
Accueil du site >
Livres >
41/ Parlare di vino
-
Chapitre 20 de Parlare di vino.
La Seine, comme ultime retour. De sa première source à sa première bouche, des ruisseaux sursautant à la calme eau qui coule, la Seine, toujours, parce que c’est mon fleuve, parce que c’est ma colonne. Je pourrais bien aller sur les bordures du Tibre, apprendre ce (...)
-
Chapitre 19 de Parlare di vino.
Qui peut nous prendre au sérieux quand nous disons qu’en matière culinaire nous devons tant aux Anglais ? C’est à l’embouchure d’un fleuve mémorable, d’un fleuve rupestre, méandreux et collinaires que l’on appréhende le mieux le goût irrépréhensible des Anglais pour les (...)
-
Chapitre 18 de Parlare di vino.
Il fallut garer la voiture au bas du village, la rue trop étroite et tortueuse ne permettait pas d’y monter. Nous gravîmes d’un pas dévoué la ruelle pentue, laissant les pavés déboités nous tordre les chevilles. C’était l’espoir et la joie qui nous guidait, l’espoir de (...)
-
Chapitre 17 de Parlare di vino.
A l’origine des vins il y a le vigneron, le climat, et le cépage. Boire un vin c’est aussi accéder à cette variété de la nature : une vigne, et plusieurs variétés, pour multiplier les goûts, les arômes, le plaisir. Que l’on aime le cépage seul, dans la pureté de son (...)
-
Chapitre 16 de Parlare di vino.
Mon bon ami, le docteur Karl Wingner, que j’ai connu lors d’un voyage en Allemagne, m’appelle l’autre soir, au débotté, pour m’annoncer son passage sur mes terres. Arrivé de Stuttgart pour un congrès de quatre jours sur l’implantologie dentaire, il avait libéré une (...)
-
Chapitre 15 de Parlare di vino.
C’est à moi que l’on a fait appel parce que je parle russe et que je connais le pays pour y avoir réalisé de nombreuses affaires du temps de l’URSS. Finalement pour un gastronome l’URSS c’était le bon temps : on y trouvait facilement des boites de caviar vendues au (...)
-
Chapitre 14 de Parlare di vino.
Le chien sait, il n’a pas besoin qu’on le lui dise. Le chien sait que son maître part à la chasse. Déjà il est au pied de l’escalier, les pattes posées sur la dernière marche, et la langue pendante de plaisir. Les fusils sont remisés au grenier, dans une pièce fermée, (...)
-
Chapitre 13 de Parlare di vino.
Chaudes journées d’août dans les Yvelines. La pelouse n’en peut plus du manque d’eau continu. Quand un homme boit trop de vin, il devient rouge, mais quand l’herbe ne boit pas assez, elle devient jaune. Le rouge et le jaune sont les couleurs du manque de tempérance, (...)
-
Chapitre 12 de Parlare di vino.
Il est des paysages de collines enchantées que la littérature a marqué dans ses rets. L’aiguille de Normandie est pour moi creuse à jamais, et j’attends que de l’écume jaillisse le gentleman, avec ses bijoux, ses tableaux, et l’enfant qu’on lui a pris. Je ne puis voir (...)
-
Chapitre 11 de Parlare di vino.
Il faut savoir analyser les signes. Le nuage de poussière, là-bas, dans le lointain, ne peut être provoqué que par quelques cavaliers au galop. Ce nuage de poussière est une annonce, et ce qu’il apporte est pour nous la destruction et la désolation.
Je jette un (...)
0
|
|